بسم الله الرحمن الرحيم

اللهم صل على سيدنا محمد الفاتح لما أغلق والخاتم لما سبق ناصر الحق بالحق والهادي إلى صراطك المستقيم وعلى آله حق قدره ومقداره العظيم

Dossiers

I - Introduction

De tous les noms de personnages célèbres d’Afrique Subsaharienne il est celui qui laissa la plus vive impression à tel point que certains n’ont retenu et isolé qu’une parcelle de sa noble personnalité. Cependant quelle que soit la parcelle à laquelle on s’attache on se mesure vite à la grandeur et à l’ampleur de son engagement. D’aucun l’ont décrit comme un guerrier assoiffé de conquête et fondateur d’un empire, d’autres comme un savant érudit et enseignant, tandis que certains l’ont dépeint comme un mystique et un saint aux multiples prodiges.

Ce qui est indéniable c’est que ses actes extérieurs éclatants n’étaient pourtant qu’un pâle reflet devant son intériorité, car il était certes un combattant contre les penchants de l’âme souillée, conquérant de sa pureté intérieure et assoiffé de Dieu. En outre, si sa science livresque avait atteint les plus hauts niveaux, elle n’était rien comparée à sa Connaissance infuse et lumineuse. De même, si ses prodiges furent nombreux aucun n’a été plus prodigieux que sa rectitude envers l’exemplarité du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) jusqu’à accéder à sa sainte compagnie. Comment cela aurait-il pu en être autrement sachant ce qu’il reçut des lumières de l’irrigation du Sceau de la Sainteté Mohammadienne, le Pôle Caché Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et que c’est par le biais du grand trésor de son amour qu’il fut propulsé à la Khilafa à l’instar des grands compagnons de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah les agrée).

En réalité, sa seule et unique préoccupation était de répondre aux exigences de la servitude, c’est sur quoi et ce par quoi il a agi jusqu’à la fin de sa vie.

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Actuellement 'Aïn Madhi est une commune de la wilaya de Laghouat. Il faut donc distinguer la 'Aïn Madhi nouvelle et la 'Aïn Madhi ancienne qui est la vieille ville où a vécu Seïdina Ahmed Tidjani (qu’ALLAH l’agrée) et dans laquelle le Prophète (que la prière et la paix soit sur lui) a marché.

Parmi les mérites de cette noble ville il y a les propos rapportés par le célèbre compagnon de Seïdina (qu’ALLAH l’agrée), Sidi Mohamed Ibn ‘Arabi Damraoui (qu’ALLAH l’agrée) qui a dit aux habitants de ‘Aïn Madhi : « Si je vous montrais tous les endroits où Seïdina Ahmed Tidjani (qu’ALLAH l’agrée) a marché en compagnie du Prophète (que la prière et la paix soit sur lui) vous marcheriez pendant trois jours pour effectuer vos besoins. » Il y aussi ce qu’a dit le grand compagnon et Pôle Sidi Hajj ‘Ali Tamacini (qu’ALLAH l’agrée) : « Cette ville est comme un lieu de retraite spirituelle (Khalwa) et en elle tu atteindras tes demandes. »

L'ancienne 'Aïn Madhi est une oasis, c'est un village édifié au 6ème siècle et actuellement elle est quasiment vide de tout habitant, (mais depuis quelque temps l'état algérien a entamé des travaux de rénovation avec pour objectif à long terme de réinstaller des habitants à 'Aïn Madhi ancienne ville). Le nom de cette cité est tiré du fait qu'à l'origine de la fondation de la ville, ce fut un homme surnommé al Madhi ben Ya'qoub qui avait trouvé une source. (Cette source se trouve à 3 km environ de la ville).

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I. Ses origines

Sidi Mohammed El ‘Arbi fils de Mohammed fils de Mohammed Sa-ih fils de Mohammed fils de Daoud fils de Mohammed fils de Abdelqadir fils du Pôle Sidi Mohamed Charqi El ‘Omari El Farouqi et son ascendance aboutit au second Khalife bien guidé, notre maître Abou-l-Hafs ‘Omar ibn El Khattab (qu’Allah l’agrée). Son père Sidi Mohammed faisait partie des savants qui œuvrent, des saints vertueux au degré élevé parmi les gens de la ville de Meknès.

 

II. Sa naissance et son enfance

Dossiers spéciaux - Sidi 'Arbi Ibn Sa-ih - Aperçu de la Ville de Meknes - Tidjaniya.comIl est né à l’aube du ’Aïd El Ad-ha, l’année 1229 H (1813 Ap. JC), dans leur demeure qui faisait face à la grande mosquée de la ville de Meknès. Sa naissance apporta à ses parents joie, bonheur, gaieté et contentement, car son père n’était pas pourvu d’enfant mâle et il avançait en âge. Il suppliait humblement Allah -Glorifié et Exalté-  afin qu’Il lui accorde un enfant pieux qui le réjouirait et pour cela il utilisait toutes les causes que lui conseillaient les gens parmi les remèdes matériels et spirituels. À cause de cela, il partait également dans la visite des saints vivants et morts, invoquant Allah par leur intermédiaire afin d’atteindre ce don sans se décourager.

C’est ainsi que lorsqu’il atteignit l’âge de soixante-quinze ans, Allah exauça son invocation et lui fit don, comme il fit don à son prophète Zakaria (paix sur lui), d’un enfant. Il le nomma Mohammed El ‘Arbi du nom de deux walis vertueux qui lui firent l’annonce d’une future naissance ; Sidi Mohammed ‘Arbi ibn Mo’ti ibn Salih Charqi et Sidi Mohammed ‘Arbi El Wazzani (qu’Allah les agrée). Il s’est passé entre la naissance de son fils et son retour à Allah vingt années. Durant ce temps, il le couvrit de son attention et de sa tendresse et il l’éduqua de la meilleure éducation, veillant à lui fournir un enseignement et une instruction à la hauteur de la dignité de ses origines. Notre illustre personnage a ainsi grandi dans un environnement vertueux baigné dans la foi, la science, la vertu, l’amour du Messager d’Allah (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) et de sa famille purifiée, tout comme dans l’amour des saints vertueux.

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Aperçu historique

Toit de la Zawiya de Fès

La cité de Fès fût bâtie aux environs de 789 ap J.C par un saint, descendant du Prophète (que la prière et la paix soit sur lui), Sidi Moulay Idriss Ier (qu’ALLAH l’agrée). Vers l’an 809 la ville devient le siège de la dynastie par son fils tout aussi pieux appelé Sidi Moulay Idriss IIème (qu’ALLAH l’agrée) où d’ailleurs se trouve son mausolée. En 818 on voit se former deux quartiers distincts dans la noble ville en raison de l’arrivé massive d’une part de 8000 familles réfugiées venant de Cordoue (Espagne) et d’autre part de 2000 familles provenant de Kairouan (Tunisie actuelle).

Cette ville impériale s’agrandira et s’enrichira au cours des siècles et des évènements, pour être dotée en 859 d’un des principaux centres spirituels et intellectuels de l’islam, la mosquée Qarawiyyine. Elle se nomme ainsi, car située dans le quartier Kairouanais, elle fut fondée par la générosité d’une femme pieuse Fatima, fille de l’émigré Mohammed El Fihri le Tunisien. Elle plaça toute sa fortune dans la construction de cette majestueuse mosquée aux 14 portes dont la salle de prière peut accueillir 20.000 personnes. De plus, elle contient la plus vieille université au monde qui voit passer en son sein les plus grandes sommités dans tous les domaines de la science. Au 14ème siècle, elle était fréquentée par près de 8000 étudiants.

Fès, au cours de son histoire et de la succession des dynasties régnantes, perdit son privilège de capitale du royaume en faveur de Marrakech puis de Meknès, mais elle le retrouva avec le règne du Sultan ‘Alaouite Moulay Abdallah (1729-1759) et elle le restera jusqu’en 1912, date à laquelle la capitale fut déplacée à Rabat, mais elle reste néanmoins la capitale spirituelle du Pays.

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Si ‘Ain Madhi est la cité qui a vu naître Seïdina Ahmed Tidjani (qu’ALLAH l’agrée), et elle est de ce fait le berceau de la Tariqa Tidjaniya, Boussemghoune a aussi son importance, car c’est dans ce village que s’est déroulé une étape cruciale dans la vie de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’ALLAH l’agrée).

En effet, c’est aux environs de 1781/82 ap.J-C (en 1196 de l’Hégire) après avoir quitté Tlemcen qu’il se retira dans ce lieu béni où il eut la grande ouverture spirituelle (cf. la vie de Seïdina Ahmed Tidjani). Il y vit le Prophète (que la prière et la paix soit sur lui) à l’état de veille qui l’initia directement et lui donna en dépôt sa voie spirituelle : la Tariqa Ahmediya Mohamediya Ibrahimiya Hanifiya.

Seïdina Ahmed Tidjani (qu’ALLAH l’agrée) avait établi sa demeure à Boussemghoune. Il trouva dans les disciples de Boussemghoune et sa région (Chellala Guéblia où sont localisés des Maqam (lieu d’adoration) de Seïdina (qu’ALLAH l’agrée) et de sa descendance) de très fidèles compagnons. Ils furent en quelque sorte les « Ansars » du Cheikh toujours au service de la Tariqa, depuis plusieurs générations. Seïdina Ahmed Tidjani (qu’ALLAH l’agrée) leur avait dit : « Vous avez mon entière acceptation quelque soit votre situation, Ô gens de Boussemghoune, et qu’Allah agisse envers vous avec agrément. »

Oasis de Boussemghoune
Oasis de Boussemghoune

Comme ‘Ain Madhi, Boussemghoune est constituée d’une ville récente et de l’ancienne ville : le « ksar ». Boussemghoune est le nom d’un Qutb (Pôle) qui avait résidé dans la cité où il est enterré. On dit que quarante Pôles auraient habité la ville et le 40 ème serait Seïdina Ahmed Tidjani (qu’ALLAH l’agrée). À partir de la nouvelle ville, en empruntant un chemin bordé d’arbres fruitiers, on arrive au ksar de Boussemghoune, ancienne ville fortifiée bâtie sur une colline. Depuis le début des années 80, le ksar a été vidé de ses habitants, car il menaçait de s’écrouler. Le ksar est entouré de petits monticules sur lesquels se trouvent des cimetières, il est dit même que le plus ancien de ces cimetières remonterait à l’antiquité.

Sur la ruelle principale qui part de la grande porte du ksar à la place du marché, se trouve la maison de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’ALLAH l’agrée). En poussant la porte, on pénètre dans la cour intérieure, l’habitation se trouve à droite, elle comporte un étage en ruine. En passant la porte d’entrée de la maison, on rentre dans une large pièce qui faisait office de cuisine. En aval de cette salle, se trouve une pièce qui était occupée par le Chérif et compagnon de grande valeur Sidi Mohamed ben ‘Arabi Damraoui (qu’ALLAH l’agrée). Il était au service de Seïdina Cheikh (qu’ALLAH l’agrée) et était son intermédiaire privilégié dans son dialogue avec le Prophète (que la prière et la paix soit sur lui) (cf. la vie des compagnons). On connaît même l’endroit précis de la pièce où il effectuait ses adorations et ses oraisons. Dans cette pièce se trouve aussi une jarre datant de l’époque où les habitants de Boussemghoune déversaient le premier beurre au printemps qu’ils offraient à Seïdina Ahmed Tidjani (qu’ALLAH l’agrée).

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Parallèle entre les mérites attribués à l’ensemble des prophètes (Sur eux la paix) et les mérites attribués à notre Prophète (Que la prière et la paix d’Allah soient sur lui)

Les savants ont dit : " Aucun prophète n’a reçu un miracle ou un mérite sans que notre Prophète n’ait reçu ce qui lui ressemble ou plus grand encore."

 

Ce qui fut octroyé à Adam (sur lui la prière et la paix) comme miracle et particularités, et ce que reçut notre Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui)

Allah le Très Haut L’a créé de Ses Mains, Il a fait prosterner les anges devant lui et Il lui a enseigné les noms de toutes choses.

Certains savants ont dit : « Certains se sont prononcés sur le fait qu’Adam était prophète à cette époque là et qu’il fut envoyé aux anges. Son miracle fut son annonce, c'est-à-dire la Parole d’Allah le Très Haut qui dit : « Puis quand celui-ci les eut informés de ces noms » (Sourate 02 La vache, verset 33) et qu’Allah lui a parlé comme il est rapporté par Tabarani selon Abou Dhar (qu’Allah l’agrée) qui a dit : « J’ai demandé : « Ô Messager d’Allah ! Est-ce que Adam était prophète ? », Il dit : « Oui il était un prophète messager à qui Allah a parlé. ». »

Le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) reçut tout cela, quant à la parole d’Allah, il est rapporté par Ibn ‘Asaker selon ibn Mess’oud (qu’Allah l’agrée) qui a dit : « Le Messager d’Allah (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) a dit :« Mon Seigneur –Glorifié et Exalté - m’a dit : « J’ai pris Ibrahim comme ami intime et J’ai parlé à Moussa de vive voix, et Je t’ai donné à toi, ô Mohammed, mon amitié, mon amour et Je te parle directement. »

Quant à l’enseignement d’Allah des noms de toutes choses, il est rapporté par Daïlami dans Mousnad Firdaous selon Abi Rafa’ (qu’Allah l’agrée) qui a dit : « Le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) a dit : « On m’a présenté ma communauté entre l’eau et l’argile et j’ai su tous les noms, tout comme Adam connaissait les noms de toutes choses. »

Quant à la prosternation, certains savants ont dit au sujet de la Parole du Très haut : « Certes, Allah et Ses Anges prient sur le Prophète ; ô vous qui croyez priez sur lui et adressez [lui] vos salutations. » (Sourate 33 Les coalisés, verset 56), cet honneur dont fut honoré le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) est plus parfait et complet que celui reçu par Adam (sur lui la paix) lorsque les anges furent ordonnés de se prosterner devant lui et cela par deux aspects :

- Le premier : l’honneur d’Adam (sur lui la paix) s’est déroulé puis s’est interrompu alors que l’honneur du Prophète, par la prière, continue pour toujours.

- Le second : cet honneur n’impliquait que les anges et personne d’autre, alors que l’honneur envers le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) par la prière, provient d’Allah, des anges et des croyants.

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Le Cheikh parfait, le Connaissant relié, affermit dans l’océan de la Chari’a et enraciné dans les connaissances des Réalités, Abou Sou’oud Sidi Maouloud Fall fils du savant célèbre Sidi Mohammed Fall dont la renommée de la science s’étendit à toutes les régions, fils du Qadi intègre maître dans la science et la religion appelé Sidi Al-lamine, fils du savant et Juge suprême (Qadi el Qoudat) Sidi Mokhtar, fils de Sidi Al Fagh Moussa l’érudit connu pour sa vaste science, fils de Sidi Ya’qoub Ja’fari el Hachimi.

Son ascendance remonte jusqu’à Seïdina Abdallah fils de Seïdina Ja’far Tayyar le martyr de Mou-ta, cousin du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) et frère de l’Imam ‘Ali, dont le Prophète bien aimé (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) a dit : « qu’il est celui qui lui ressemble le plus par le physique et le caractère. »

 

I. Sa naissance 

Cheikh Maouloud Fall (qu’Allah l’agrée) est né en 1187 H (1773/1774 ap. JC) à environ quatre-vingts kilomètres de Nouakchott (Mauritanie), dans un endroit appelé Tnifil. À cette même période, Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) se trouvait en voyage pour son pèlerinage.

Son père Sidi Mohammed était réputé pour son mérite, sa piété et sa dévotion. Il mourut à plus de quatre-vingt-dix ans alors que son noble fils avait presque atteint la vingtaine. Il fut alors sous la tutelle de son oncle Sidi Ahmed Fall pour son éducation qui a pris grand soin de lui.

Sa mère est la dame honorable, la pieuse Nadjma fille de Mohand Awbal qui fut une servante affranchie comme le furent les nobles mères des enfants de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) Sidi Mohammed el Kebir et Sidi Mohammed el Habib (qu’Allah les agrée tous deux).

Le surnom (Kuniya) de « Abou Sou’oud » lui fut octroyé à la Grande Zaouiya de Fès par ses dignitaires lors de sa visite et le responsable de l’époque, qui n’était autre que Cheikh Abi Ya’za fils du khalife Sidi Hajj ‘Ali Harazim (qu’Allah les agrée), a dit à son sujet : “S’il vivait à l’époque d’Abou Nou’aïm il l’aurait certainement inclus dans son ‘Hiliya’”. Il faisait référence au célèbre maître en Hadith Abou Nou’aïm el Asfahani (m.430 h) et de son œuvre magistrale “Hiliyat el Aouliya” (La parure des Saints…) qui est une encyclopédie regroupant les évocations de tous les maîtres et Saints depuis l’époque des compagnons jusqu’au Suivants (Tabi’ine) ainsi que les époques qui suivirent.

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Louange à Allah qui nous a accordé la grâce de faire partie de la communauté de ce noble et bien aimé Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui), sa naissance fut et reste à jamais une miséricorde pour la création. Réjouissons-nous et proclamons les bienfaits d’Allah à travers quelques extraits de dires sur la particularité de cette noble naissance :

noble naissance prophetique - Tidjaniya.com Il est rapporté par Baïhaqi et Abou Nou’aïm selon Hassan ibn Thabit (qu’Allah l’agrée) qui a dit : « J’étais un jeune enfant de sept ou huit ans et je me souviens de ce que j’ai vu et entendu, lorsqu’un juif de Yathrib criait au malheur un beau matin : « Ô assemblée de juifs ! » ils se rassemblèrent autour de lui alors que moi j’écoutais, et ils lui dirent : « Malheur à toi, que t’arrive t-il ? » Il dit : « L’étoile d’Ahmed s’est levée et il est né cette nuit là. » »

Il est rapporté par Baïhaqi, Tabarani, Abou Nou’aïm, et Ibn ‘Asaker selon ‘Othman ibn Abi-l-‘As (qu’Allah l’agrée) qui a dit : « Ma mère m’a dit qu’elle a assisté à l’accouchement d’Amina, la mère du Messager d’Allah (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) la nuit de cet évènement, et elle a dit : « Toute chose que je regardais dans la maison était devenue lumière, et je regardais les étoiles qui semblaient si proches que je me suis dit qu’elles allaient me tomber dessus. Puis lorsqu’elle accoucha, une lumière jaillit d’elle et illumina la pièce et la maison, au point qu’on ne voyait plus que de la lumière. »

Il est rapporté par Ahmed, Al Bazzar, Tabarani, Al Hakem, Baïhaqi et Abou Nou’aïm selon ‘Arbad ibn Sariya (qu’Allah l’agrée) que le Messager d’Allah (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) a dit : « J’étais le serviteur d’Allah et le sceau des prophètes alors qu’Adam était encore dans l’argile, je suis la concrétisation de l’invocation d’Ibrahim et la bonne annonce faîte par ‘Issa (Jésus), et la vision que ma mère a eue est la même que celle des mères des prophètes » car la mère du Messager d’Allah (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) a vu, lorsqu’elle accoucha de lui, une lumière qui l’illumina jusqu’au palais du Cham (en Syrie).

Il est rapporté par Ibn Sa’d, Ahmed, Tabarani, Baïhaqi et Abou Nou’aïm selon Abou Oumama (qu’Allah l’agrée) qui a dit : « Je lui demandais : « Ô Messager d’Allah, comment ton affaire (la prophétie) a-t-elle commencé ? » Il dit (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) : « Par l’invocation d’Ibrahim, la bonne annonce de ‘Issa, et ma mère vit lorsqu’elle était enceinte, une lumière jaillir d’elle qui illumina les palais du Cham. »

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5- Quelques-uns de ses prodiges majestueux.

- Parmi ses prodiges se trouve le récit où Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) a parlé avec lui depuis sa tombe bénie. Il faut savoir que depuis le déplacement du Pôle Caché vers la Demeure de l’au-delà, certaines élites parmi ses compagnons de Fès continuèrent à converser avec lui (qu’Allah sanctifie son précieux secret) devant sa tombe, et Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) leur répondait clairement depuis sa sépulture, comme s’il n’était pas mort, mais simplement assis auprès d’eux. Cette situation dura plusieurs mois jusqu’à ce que Sidi Hajj ‘Ali (qu’Allah l’agrée) en soit informé alors qu’il se trouvait à Tamacine.

Il prit immédiatement la route pour Fès et en arrivant il se dirigea vers la Zaouiya Bénie. Il se plaça face à la tombe Ahmadienne et parla à haute voix en ces termes : « Que la paix soit sur mon maître ainsi que la Miséricorde d’Allah et Son Agrément » et Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) répondit à ses salutations de manière claire et audible puis il l’interrogea sur sa situation comme le ferait quelqu’un qui revoit un compagnon après une longue absence. Ensuite, Sidi Hajj ‘Ali (qu’Allah l’agrée) intercéda auprès de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) en lui demandant avec bienséance de donner son droit à sa mort, car il craignait les conséquences qui pourraient en découler lorsque les gens en seraient informés. Quand Sidi Hajj ‘Ali (qu’Allah l’agrée) eut fini de s’exprimer, il entendit Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) lui dire : « Sache que j’ai consenti à ce que tu as dit », puis il retourna dans son pays (qu’Allah l’agrée). À partir de ce moment, quand les compagnons particuliers se rendirent auprès de la tombe de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) pour lui parler comme à leur habitude, ils constatèrent qu’il ne leur répondit pas, ne serait-ce qu’un mot, et ils comprirent alors la réalité de la situation.

 - Parmi ces prodiges, il y a la plainte du palmier. Cela se déroula un jour alors qu’il se rendait dans certains de ses jardins de palmiers à Tamacine en compagnie du Connaissant parfait Sidi Ahmed ibn Souleïman Soufi Taghzouti (qu’Allah l’agrée). Tandis qu’ils marchaient entre les palmiers à grandes enjambées, ils dépassèrent un palmier, mais soudainement Sidi Hajj ‘Ali (qu’Allah l’agrée) fit volte-face et alla le couvrir de son habit. Ensuite il lui creusa un canal d’irrigation de ses mains afin que l’eau puisse lui parvenir et il expliqua alors à son compagnon de route : « Cet arbre m’a informé qu’il est assoiffé, car les serviteurs ne l’ont point arrosé. »

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1- Ses origines Sidi Hajj Ali Tamacini - dossier spécial - Partie 1 Il fait l’unanimité auprès de l’élite comme du commun parmi les savants de cette Tariqa, que ce personnage parfait fait partie de la noble descendance prophétique purifiée. Les plus grands élus et les saints particuliers en ont témoigné tel Sidi Mohamed el Habib, fils de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Lorsque celui-ci lui écrivait, après lui avoir fait des salutations élogieuses, il le nommait en ces termes : « Sidi Hajj ‘Ali Tamacini el Hassani (c’est-à-dire descendant par Hassan fils de ‘Ali et Fatima – qu’Allah les agrée) ». Ce témoignage de l’aimé, qui reçut la garantie de la Connaissance par le Prophète lui-même (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui), est plus que suffisant. Le pieu savant et immense compagnon de Seïdina (qu’Allah sanctifie son précieux secret) Sidi Ibrahim Riyahi (qu’Allah l’agrée) a également mentionné son statut de Chérif dans son poème en disant :

Le Sabt de la meilleure créature l’a soutenu

Par une filiation spirituelle et corporelle.

Parmi les éléments qui confirment son statut de Chérif, il y a le fait que Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) l’a placé à la station du Ghaouth (Secours Suprême ou Pôle Suprême) et de la grande Khilafa de la Tidjaniya pendant environ trente années. S’il ne faisait pas fait partie de la noble descendance Prophétique, il n’aurait pas pu assumer ce lourd fardeau pendant une si longue période.

En effet, il est notoire auprès des savants spirituels et des vertueux que celui qui atteint la station de la Grande Qoutbaniya et qui n’est pas d’ascendance chérifienne, il ne pourra assumer cette charge sur une longue durée, car il mourra et quittera ce monde terrestre pour l’au-delà. La raison en est que son corps terrestre ne contient pas le parfum du secret Mohammedien qui est particulier aux gens de sa descendance noble et purifiée et c’est aussi par le biais de ce secret prophétique particulier que nos maîtres les Pôles parmi les descendants du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) ont pu atteindre ce que ne peuvent atteindre tous les Pôles qui ne sont pas d’ascendance Chérifienne. C’est donc grâce à cette particularité que notre personnage (qu’Allah l’agrée) a pu durer si longtemps dans la station du Pôle mentionné.

Nous allons mentionner ci-dessous la chaîne généalogique de Sidi Hajj ‘Ali Tamacini (qu’Allah l’agrée) : il est le Wali vertueux Sidi Hajj ‘Ali fils de Hajj ‘Issa fils de Hajj Mahammad fils de Hajj Mohammed fils de Moussa fils de Yahya fils de Isma’il fils de Mohammed fils de Ahmed fils de ‘Ali fils de Mohammed fils de ‘Ali fils de Hasan fils de Qacem connu comme « le semeur » fils de Mohammed fils de Abou-l-Qacem fils de Mohammed fils de Hasan fils de ‘Abdallah fils de Mohammed fils de ‘Arafa fils de Hasan fils de Abou Bakr fils de ‘Ali fils de Hasan fils de Ahmed fils de Isma’il fils de Qacem fils de Mohammed Nafs Zakkiya (à partir de là sa filiation rejoint celle de Seïdina Ahmed Tidjani -qu’Allah sanctifie son précieux secret-) et notre maître Mohammed surnommé « Nafs Zakkiya » est le fils de notre maître ‘Abdallah el Kamil fils de notre maître Hasan Mouthana fils de notre maître le Pôle Hassan Sabt fils de notre maître ‘Ali ibn Abi Taleb et de notre Dame Fatima Zahra, que la paix et l’Agrément d’Allah soient sur leurs âmes pures.

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