بسم الله الرحمن الرحيم

اللهم صل على سيدنا محمد الفاتح لما أغلق والخاتم لما سبق ناصر الحق بالحق والهادي إلى صراطك المستقيم وعلى آله حق قدره ومقداره العظيم

Dossiers

I - Introduction

De tous les noms de personnages célèbres d’Afrique Subsaharienne il est celui qui laissa la plus vive impression à tel point que certains n’ont retenu et isolé qu’une parcelle de sa noble personnalité. Cependant quelle que soit la parcelle à laquelle on s’attache on se mesure vite à la grandeur et à l’ampleur de son engagement. D’aucun l’ont décrit comme un guerrier assoiffé de conquête et fondateur d’un empire, d’autres comme un savant érudit et enseignant, tandis que certains l’ont dépeint comme un mystique et un saint aux multiples prodiges.

Ce qui est indéniable c’est que ses actes extérieurs éclatants n’étaient pourtant qu’un pâle reflet devant son intériorité, car il était certes un combattant contre les penchants de l’âme souillée, conquérant de sa pureté intérieure et assoiffé de Dieu. En outre, si sa science livresque avait atteint les plus hauts niveaux, elle n’était rien comparée à sa Connaissance infuse et lumineuse. De même, si ses prodiges furent nombreux aucun n’a été plus prodigieux que sa rectitude envers l’exemplarité du Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) jusqu’à accéder à sa sainte compagnie. Comment cela aurait-il pu en être autrement sachant ce qu’il reçut des lumières de l’irrigation du Sceau de la Sainteté Mohammadienne, le Pôle Caché Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah sanctifie son précieux secret) et que c’est par le biais du grand trésor de son amour qu’il fut propulsé à la Khilafa à l’instar des grands compagnons de Seïdina Ahmed Tidjani (qu’Allah les agrée).

En réalité, sa seule et unique préoccupation était de répondre aux exigences de la servitude, c’est sur quoi et ce par quoi il a agi jusqu’à la fin de sa vie.

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Actuellement 'Aïn Madhi est une commune de la wilaya de Laghouat. Il faut donc distinguer la 'Aïn Madhi nouvelle et la 'Aïn Madhi ancienne qui est la vieille ville où a vécu Seïdina Ahmed Tidjani (qu’ALLAH l’agrée) et dans laquelle le Prophète (que la prière et la paix soit sur lui) a marché.

Parmi les mérites de cette noble ville il y a les propos rapportés par le célèbre compagnon de Seïdina (qu’ALLAH l’agrée), Sidi Mohamed Ibn ‘Arabi Damraoui (qu’ALLAH l’agrée) qui a dit aux habitants de ‘Aïn Madhi : « Si je vous montrais tous les endroits où Seïdina Ahmed Tidjani (qu’ALLAH l’agrée) a marché en compagnie du Prophète (que la prière et la paix soit sur lui) vous marcheriez pendant trois jours pour effectuer vos besoins. » Il y aussi ce qu’a dit le grand compagnon et Pôle Sidi Hajj ‘Ali Tamacini (qu’ALLAH l’agrée) : « Cette ville est comme un lieu de retraite spirituelle (Khalwa) et en elle tu atteindras tes demandes. »

L'ancienne 'Aïn Madhi est une oasis, c'est un village édifié au 6ème siècle et actuellement elle est quasiment vide de tout habitant, (mais depuis quelque temps l'état algérien a entamé des travaux de rénovation avec pour objectif à long terme de réinstaller des habitants à 'Aïn Madhi ancienne ville). Le nom de cette cité est tiré du fait qu'à l'origine de la fondation de la ville, ce fut un homme surnommé al Madhi ben Ya'qoub qui avait trouvé une source. (Cette source se trouve à 3 km environ de la ville).

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I. Ses origines

Sidi Mohammed El ‘Arbi fils de Mohammed fils de Mohammed Sa-ih fils de Mohammed fils de Daoud fils de Mohammed fils de Abdelqadir fils du Pôle Sidi Mohamed Charqi El ‘Omari El Farouqi et son ascendance aboutit au second Khalife bien guidé, notre maître Abou-l-Hafs ‘Omar ibn El Khattab (qu’Allah l’agrée). Son père Sidi Mohammed faisait partie des savants qui œuvrent, des saints vertueux au degré élevé parmi les gens de la ville de Meknès.

 

II. Sa naissance et son enfance

Dossiers spéciaux - Sidi 'Arbi Ibn Sa-ih - Aperçu de la Ville de Meknes - Tidjaniya.comIl est né à l’aube du ’Aïd El Ad-ha, l’année 1229 H (1813 Ap. JC), dans leur demeure qui faisait face à la grande mosquée de la ville de Meknès. Sa naissance apporta à ses parents joie, bonheur, gaieté et contentement, car son père n’était pas pourvu d’enfant mâle et il avançait en âge. Il suppliait humblement Allah -Glorifié et Exalté-  afin qu’Il lui accorde un enfant pieux qui le réjouirait et pour cela il utilisait toutes les causes que lui conseillaient les gens parmi les remèdes matériels et spirituels. À cause de cela, il partait également dans la visite des saints vivants et morts, invoquant Allah par leur intermédiaire afin d’atteindre ce don sans se décourager.

C’est ainsi que lorsqu’il atteignit l’âge de soixante-quinze ans, Allah exauça son invocation et lui fit don, comme il fit don à son prophète Zakaria (paix sur lui), d’un enfant. Il le nomma Mohammed El ‘Arbi du nom de deux walis vertueux qui lui firent l’annonce d’une future naissance ; Sidi Mohammed ‘Arbi ibn Mo’ti ibn Salih Charqi et Sidi Mohammed ‘Arbi El Wazzani (qu’Allah les agrée). Il s’est passé entre la naissance de son fils et son retour à Allah vingt années. Durant ce temps, il le couvrit de son attention et de sa tendresse et il l’éduqua de la meilleure éducation, veillant à lui fournir un enseignement et une instruction à la hauteur de la dignité de ses origines. Notre illustre personnage a ainsi grandi dans un environnement vertueux baigné dans la foi, la science, la vertu, l’amour du Messager d’Allah (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) et de sa famille purifiée, tout comme dans l’amour des saints vertueux.

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Aperçu historique

Toit de la Zawiya de Fès

La cité de Fès fût bâtie aux environs de 789 ap J.C par un saint, descendant du Prophète (que la prière et la paix soit sur lui), Sidi Moulay Idriss Ier (qu’ALLAH l’agrée). Vers l’an 809 la ville devient le siège de la dynastie par son fils tout aussi pieux appelé Sidi Moulay Idriss IIème (qu’ALLAH l’agrée) où d’ailleurs se trouve son mausolée. En 818 on voit se former deux quartiers distincts dans la noble ville en raison de l’arrivé massive d’une part de 8000 familles réfugiées venant de Cordoue (Espagne) et d’autre part de 2000 familles provenant de Kairouan (Tunisie actuelle).

Cette ville impériale s’agrandira et s’enrichira au cours des siècles et des évènements, pour être dotée en 859 d’un des principaux centres spirituels et intellectuels de l’islam, la mosquée Qarawiyyine. Elle se nomme ainsi, car située dans le quartier Kairouanais, elle fut fondée par la générosité d’une femme pieuse Fatima, fille de l’émigré Mohammed El Fihri le Tunisien. Elle plaça toute sa fortune dans la construction de cette majestueuse mosquée aux 14 portes dont la salle de prière peut accueillir 20.000 personnes. De plus, elle contient la plus vieille université au monde qui voit passer en son sein les plus grandes sommités dans tous les domaines de la science. Au 14ème siècle, elle était fréquentée par près de 8000 étudiants.

Fès, au cours de son histoire et de la succession des dynasties régnantes, perdit son privilège de capitale du royaume en faveur de Marrakech puis de Meknès, mais elle le retrouva avec le règne du Sultan ‘Alaouite Moulay Abdallah (1729-1759) et elle le restera jusqu’en 1912, date à laquelle la capitale fut déplacée à Rabat, mais elle reste néanmoins la capitale spirituelle du Pays.

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